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L’EVEIL SPIRITUEL : QUAND LE REVEIL SE FAIT DOULOUREUX EN FAISANT DU BIEN

Coucou les paillettes.

Aujourd’hui je prends mon clavier pour vous parler de coeur à coeur en toute simplicité sans pour autant entrer dans les détails car selon moi, la spiritualité est quelque chose de personnel et d’unique selon votre vie, vision et cheminement. Nous n’avons pas le même parcours. Il peut être culturel, personnel, spontané …

LE FOND DE MON PROBLEME

Vous m’avez vu plonger ces dernières semaines et je vous ai vu vous inquiéter sur mon état qui n’était pour moi pas nouveau. C’était la seconde fois dans ma vie que je traversais ce tunnel. Mais je dois avouer que c’était moins violent, j’avais fais un très gros travail sur moi même il y a déjà une bonne dizaine d’années.

Nous venons tous sur Terre avec une mission de vie, un objectif, un but concret. Mais nous venons aussi en tant qu’âme avec des traumatismes à surmonter. Je ne souhaite pas rentrer dans les détails des miens qui sont nombreux et violents mais qui en viennent tous à un point : l’angoisse de l’abandon. Cet abandon est une peur. La peur provoque dans notre vie des blocages. J’ai été conditionnée toute petite à ne pas recevoir d’amour et à suivre les règles à la lettre ce qui a fait de moi une adulte maniaque du contrôle. La perte de contrôle provoquait en moi des angoisses, me freinait, et me faisait perdre toute spontanéité. Forcément, mes proches sentaient que je n’étais plus moi, que je prenais un rôle afin de rentrer dans le moule de monsieur et madame tout le monde afin de plaire à un plus grand nombre pour éviter le rejet et donc … Ce fameux abandon.

Sauf que voilà, j’ai eu beau travailler sur moi, cette peur restait très présente dans ma vie à un tel point que mes choix ont été régis par cette anguoisse. Tout devait être sous contrôle pour que je me sente bien. Un brin directrice, et un soupçon stressante et oppressante. La liberté restait malgré tout et reste mon oxygène pour ne pas, disons-le, péter un plomb. Je ne supporte pas d’être dirigée car ma vie a toujours été contrôlée par une tierce personne.

MON RÉVEIL

Reprenons le fond du problème : le besoin de contrôle en permanence et l’affection du plus grand nombre pour ne pas me sentir abandonnée. L’angoisse ultime qui pouvait m’en donner des migraines et des douleurs d’estomacs violentes.

J’ai toujours été centrée sur la spiritualité mais j’ai décidé de faire mon chemin mi 2019. Le déclic s’est fait grâce à une personne qui me faisait ressentir un déséquilibre en moi. Certes j’allais bien, j’étais comblée, maman, heureuse, tout ce qu’il me fallait mais je suis partisante de l’évolution constante et ce problème me mettait des barrières dans ma vie au quotidien et avec des proches également.

Alors j’ai cherché ce qui n’allait pas, ce qui faisait blocage. Ce qui réveillait en moi ma pire crainte, et mes plus grandes angoisses. Je n’ai pas eu à attendre très longtemps. Quelqu’un l’a fait pour moi et m’a repoussé dans mes retranchements. j’ai passé 1 mois à tenter de comprendre cet état second en me réfugiant dans les soirées, les sorties et la recherche de ce qui pourrait apaiser ma colère, mon incompréhension et ma désorientation. J’ai eu mal et j’étais aveuglée par cette colère après cette personne qui me mettait le nez dans ma pire crainte. La douleur est arrivé à son paroxysme puis j’ai compris. J’ai eu des signes à droite et à gauche, des cartes qui ressortaient, des livres qui me tombaient dans les mains.

Alors j’ai compris que je recherchais chez les autres ce que j’avais déjà en moi : l’amour. Nul besoin de le prendre ailleurs quand on le porte en son sein. J’ai compris que nous sommes nés seuls et mourrons seuls. J’ai compris que la vie n’étais pas linéaire, constante, et qu’il fallait se laisser bercer. Lâcher prise et ne plus vouloir tout contrôler car nous ne contrôlons rien. La vie fait ce qu’elle veut de nous; le libre arbitre a ses limites. J’ai compris que le bonheur se fabriquait et ne se trouvait pas. Que chacun était libre de vivre et que malgré les liens, les interactions fortes que nous avons, il faut savoir vivre pour soi, faire ses propres choix pour soi. Lorsque nous mangeons c’est pour nous, notre estomac, notre propre survit. Pas pour les autres. Idem pour le bonheur. Idem pour l’amour. Je ne vis pas à travers mes enfants ni uniquement pour mes enfants. Je souhaite leur autonomie, leur envol, leur bonheur. Ce n’est pas en les retenant perpétuellement contre moi qu’ils grandiront et seront des adultes pleinement accomplis.

J’ai également compris que la Source ( Dieu, Allah, Bouddha …) était notre mère, notre père, qu’elle avait une histoire pour chacun de nous, et qu’il fallait lui faire confiance. J’ai compris que je pouvais me sentir « pleine » grâce à mon propre amour pour moi-même. La complétude, ce sentiment qui fait que tu te lèves le matin avec cette boule de bonheur au niveau du coeur. Que tu te sens accompli, en confiance et heureux.

Je remercie cette personne de m’avoir mise la tête dans ma propre boue, dans ce soucis central. Je remercie la vie de m’avoir fait ce cadeau et de pouvoir continuer mon chemin le coeur léger.

Ecomaman

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2 Comments

  • Anthony

    C’est un beau message.
    Je traverse actuellement cette phase où je m’en rends compte que j’attendais lamour et le bonheur des autres pour vivre pleinement.
    Hors la réalité est de savoir vivre avec soi même, apprendre à arrêter de vouloir se raccrocher à quelqu’un pour ne pas affronter ça solitude.
    C’est un travail douloureux mais qui j’en suis persuadé ne sera que bénéfique dans le temps. Et quand je serai en accord et heureux avec moi même, c’est a ce moment là que le véritable amour apparaîtra.
    Je remercie la vie de m’avoir mis une barrière pour me faire comprendre que ce n’était pas le bon chemin.
    Il faut se cogner le nez et surtout se remettre en question pour ouvrir les yeux sur la réalité des choses.
    Merci pour ton partage.☺️ Bonne journée

    Anthony.

  • Cathy

    C’est en acceptant ce qui est et en lâchant prise qu’on accède à un autre niveau de conscience et qu’on peut enfin voir la prison que créait notre mental. J’ai compris cela aussi. La vie me l’a appris. Bravo ! Tu as réussi à dépasser les difficultés. Maintenant tu peux rayonner répandre cet amour autour de toi.

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